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TOGO
CAS N° TG/01 - MARC ATIDEPE
Résolution adoptée sans vote par le Conseil
interparlementaire
se référant à l'exposé du cas qui figure dans le rapport du Comité des droits de l'homme des parlementaires (CL/164/13b)-R.1) et à la résolution qu'il a adoptée à sa 163ème session (septembre 1998) concernant MM. Marc Atidépé, Tavio Amorin et Gaston Aziaduvo Edeh (Togo), rappelant que MM. Atidépé et Amorin, tous deux membres du Haut Conseil de la République du Togo, ancien organe législatif de transition, ont été assassinés en mai et juillet 1992, respectivement; que M. Edeh, députéélu, a été assassiné en février 1994 et que l'assassinat des trois parlementaires serait le fait de militaires, l'assassinat de M. Edeh ayant eu un témoin qui a dû quitter le Togo pour rester en vie, rappelant que, en vertu d'une loi d'amnistie générale visant tous les délits et crimes commis pour des motifs politiques avant le 15 décembre 1994, les enquêtes sur ces assassinats ont été closes, ce qui équivaut à une reconnaissance du caractère ou des motivations politiques des assassinats en question, rappelant que le Gouvernement togolais, qui avait manifesté l'intention d'étudier la question de l'indemnisation, a finalement décidé par décret N° 1237 du Ministre d'Etat chargé de l'Economie et des Finances en date du 25 novembre 1997 d'accorder " en guise de secours " 10 millions de francs CFA à chacune des familles des parlementaires concernés, considérant que l'indemnité a été versée à Mme Edeh " pour décès accidentel "; que, selon les informations fournies par l'une des sources en mars 1999, les familles de MM. Amorin et Atidépé estiment ne pas pouvoir recevoir d'indemnité tant que la lumière n'aura pas été faite sur les circonstances de l'assassinat des deux députés,
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